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Lorsqu’elles font affaire avec des conseillers, les femmes accordent de l’importance aux rendements, au langage simple, au respect et à la compréhension de leurs objectifs de vie; des enjeux de confiance persistent
Toronto (Ontario), le 26 novembre 2025. - Le comité consultatif des investisseurs (CCI) de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) a publié un rapport de recherche qui confirme que, comparativement aux hommes, les femmes investissent moins et sont moins confiantes en ce qui a trait aux placements.
Le rapport a constaté que les femmes épargnaient et investissaient beaucoup moins, qu’elles étaient moins sûres d’elles pour effectuer des placements et qu’elles étaient moins tolérantes au risque dans leur stratégie de placement que les hommes. L’écart était particulièrement marqué chez les jeunes femmes de 18 à 34 ans, qui étaient plus susceptibles d’indiquer qu’elles ne savaient pas par où commencer pour effectuer des placements.
Le rapport a également observé que, lorsqu’ils font affaire avec un conseiller, tant les hommes que les femmes donnent de l’importance au rendement des placements. Mais les femmes qui collaborent avec un conseiller accordent plus de poids que les hommes au fait qu’on s’adresse à elles avec respect et sans employer de jargon.
« Cette recherche souligne l’importance de reconnaître les investisseuses et leurs besoins uniques, et donne des pistes sur la manière dont le secteur des placements peut répondre à ceux-ci, a affirmé Dorothy Sanford, présidente du CCI. En comprenant mieux les expériences, les motivations et les obstacles des femmes, nous pouvons aider à rendre le secteur des placements plus inclusif et faire en sorte qu’il favorise la confiance, l’accès et le bien-être financier à long terme de l’ensemble des investisseurs du Canada. »
Le CCI de l’OCRI a le mandat d’effectuer des recherches indépendantes, de prodiguer des conseils sur des enjeux réglementaires et de signaler les préoccupations des investisseurs à l’OCRI. Produite par l’Innovative Research Group, l’étude s’est penchée sur les expériences et les comportements des femmes à titre d’investisseuses, ainsi que sur leur collaboration avec des conseillers.
Le rapport a également révélé que le motif le plus courant invoqué par les non-investisseurs pour ne pas investir est le sentiment de ne pas avoir suffisamment d’argent. Toutefois, au sein des non-investisseurs plus jeunes, les femmes sont plus susceptibles d’affirmer ne pas savoir par où commencer et devoir avant tout rembourser leurs dettes.
Chez les investisseurs qui font affaire avec un conseiller, les bons rendements sont la priorité à la fois des hommes et des femmes (60 % et 54 %). Cependant, il est plus probable que les femmes accordent de l’importance au fait que leur conseiller leur parle sans employer de jargon (57 % contre 40 % chez les hommes), les respecte (56 % contre 47 %) et montre qu’il comprend leurs objectifs de vie (52 % contre 40 %).
Même si la majeure partie des hommes et des femmes (79 %) avancent ne pas avoir de préférence quant au genre de leur conseiller, les femmes sont deux fois plus susceptibles de faire affaire avec une conseillère financière que les hommes (41 % contre 21 %).
En général, les femmes ne déclarent pas plus d’expériences négatives avec des conseillers que les hommes. Mais le rapport constate que les femmes ne sont pas un groupe homogène et que leurs expériences varient selon certains facteurs démographiques. Comparativement aux hommes canadiens de première génération, les femmes canadiennes de première génération disent être traitées différemment de leur conjoint ou partenaire par les conseillers financiers.
D’autres conclusions révèlent qu’il est plus probable que les femmes ayant pris en charge les finances au sein de leur couple déclarent que leur conseiller ne les a pas écoutées ou qu’il les a traitées différemment de leur conjoint ou partenaire.
Le CCI est un groupe unique et diversifié d’experts qui sont bien au fait des questions touchant les investisseurs à l’échelle du Canada. Il conseille l’OCRI sur l’élaboration de politiques de réglementation, les priorités annuelles, les plans stratégiques et d’autres projets de réglementation. Le CCI a pour mandat d’aider l’OCRI à accomplir efficacement son mandat d’intérêt public, et de lui faire part des questions qui préoccupent les investisseurs et que l’OCRI devrait prendre en considération. Son mandat consiste en outre à fournir des commentaires et des conseils sur les initiatives liées à la protection des investisseurs et à l’accès aux services-conseils, de manière à combler les écarts entre les investisseurs qui sont bien servis et ceux qui le sont moins, et à promouvoir la diversité, l’inclusion et l’équité.
À propos de l’OCRI
L’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) est l’organisme d’autoréglementation pancanadien qui surveille l’ensemble des courtiers en placement et des courtiers en épargne collective et toutes les opérations que ces courtiers effectuent sur les marchés des titres de capitaux propres et des titres de créance au Canada. Il est déterminé à protéger les investisseurs, à assurer une réglementation efficace et uniforme et à renforcer la confiance des Canadiens dans la réglementation financière et les personnes qui s’occupent de leurs placements. Pour plus de renseignements, visitez le www.ocri.ca.
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